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Nouvelles écologies du vivant, sacralité du geste et délocalisation du regard sont certaines des thématiques abordées lors de cette riche séance animée par Jacopo Rasmi, maître de conférences à l’université Jean Monnet de Saint-Étienne. Revenant sur le parcours de Michelangelo Frammartino – se démarquant par une filmographie puisant fortement dans les codes propres au film anthropologique- cette séance a permis de questionner les rites liés à la ruralité et d’explorer les interconnexions et cycles du vivant. Reprenant les quatre règnes pythagoriciens (humain, animal, végétal et minéral) , Le Quattro Volte transfigure l’ordinaire en prêtant une attention particulière aux gestes anodins qui animent les existences, et qui, soudainement, se teignent d’un certain mysticisme. La séance a permis de mettre en lien le travail de Frammartino avec les démarches propres à certaines expressions de l’Arte Povera, mais aussi de questionner les espaces, les cycles et les façons d’habiter et de raconter les lieux et les formes de vie qui leur sont propres.